mardi 2 février 2010

Comment serait Hautefeuille en 2100 ?

Essayons d’imaginer comment serait notre bon vieux collège dans un petit siècle. Voici une idée parmi beaucoup d’autres possibles.

Tout d’abord, l’aile gauche du collège (bâtiment 6°-5°) serait dotée d’un étage de plus, comprenant notamment des labos de chimie et un accélérateur de particules.

A l’entrée du collège, on validerait sa présence sur un détecteur d’empreintes digitales. On s’assoirait où l’on veut dans la classe, on validerait à nouveau son empreinte digitale à l’endroit prévu et l’écran tactile multitouches se débloquerait. On aurait accès à nos cahiers et livres virtuels modifiables par la pensée.

Les carnets de correspondance et les cartables n’existeraient plus ; pour « mettre un mot », le professeur dicterait un message qui se mettrait dans le dossier de l’élève fautif, consultable par les parents.

Mais pour l’instant, ne rêvons pas à des changements qui ne sont pas (mais alors là, pas du tout) près d’être faits, et retournons à nos (bons ?) vieux cahiers.

Maximilien de D.

LA PORTE DES ANGES II

La quatrième clé

Par Michael DOR

La fin de l’année approche. Jean-Baptiste, depuis ses dernières aventures, a fait d’énormes progrès. Mais il est, chaque nuit, la proie de cauchemars qui lui montrent que l’Adversaire veut le tuer de ses propres mains, et qu’il a chargé un de ses acolytes de gagner la confiance de Jean-Baptiste pour l’amadouer. Ce dernier en vient à soupçonner ses amis et ses proches : Lucie ainsi que son parrain, mais aussi son soi-disant père qu’il vient de retrouver.

Il sait seulement qu’il doit retrouver un clou. Celui de la croix qu’une gitane a dérobée. Sur les traces de cette relique, Jean-Baptiste va voyager de la Rome moderne à la Rome antique pour tenter de retrouver ce mystérieux clou avant l’Adversaire.

Foulques d’E.

« L’AVARE » de MOLIERE


On entend souvent, ici ou là, qu’il est plus plaisant de voir le théâtre que de le lire. Je ne m’oppose pas totalement à ce jugement, mais je trouve qu’il n’est pas entièrement juste, car évidemment que le théâtre est extrêmement distrayant à regarder, mais en le voyant on ne peut pas toujours apprécier les subtilités du texte. Cela dépend exclusivement de la mise en scène. De même si l’on lit une pièce de théâtre on peut imaginer la façon dont les personnages serait le mieux interpréter, or en salle on a jamais l’assurance d’assister à une représentation formidablement bien jouée. C’est d’autant plus dommage dans un texte de Molière, car cette pièce à beau être une comédie, c’est aussi un immense boulevard de références à ceux qui ont précédé l’auteur. Mais toutes celles-ci sont transformées par un autre style, celui de Molière. Quand on parle de « L’Avare » on parle le plus souvent de satire, or même si le texte compte énormément de passages satiriques, ils sont toujours apaisés par un humour propre à Molière. Je prends un exemple : (acte I, scène 3) la Flèche à part : « La peste soit de l’avarice et des avaricieux ! » La réplique débute par des mots forts : « La peste… » Molière utilise ceux-ci pour critiquer, mais pour beaucoup le jugement de valeur au théâtre (comme au cinéma) est fortement désagréable ; or cela, il le savait c’est pour cela qu’il ajoute « et des avaricieux », avec ces trois petits mots il adoucit magistralement la réplique, n’hésitant pas à bafouer la langue française pour arriver à ses fins. C’est comme cela durant toute l’œuvre, l’auteur utilise parfois des mots forts mais les adoucit avec un talent extraordinaire qui provoque l’hilarité et qui ne nous rend sûrement pas mal à l’aise.

L’autre point que je voulais souligner, c’est la capacité de Molière à faire durer le dialogue sans nous ennuyer (que ce soit à la lecture ou en salle). Alors qu’un auteur banal pourrait rendre le final brouillon et incompréhensible, l’auteur, grâce à sa maîtrise et à sa connaissance de la langue française, arrive à toujours contrôler les dialogues sans qu’il soit très confus ou qu’ils se répètent. Le scénario est parfaitement construit, les coupures (scène, acte) toujours utilisées à bon escient (ce qui, d’autre part, facilite la tâche du metteur en scène). On remarque aussi l’importance des didascalies qui marquent les unités de temps (moins utilisées), le comportement des personnages, les unités de lieu ; Molière pense encore au metteur en scène.

En quelques mots lisez « L’Avare » et allez assister à une représentation, et posez-vous la question de ce qui était le plus approprié pour le texte.

Pierre-Jean D.

lundi 18 janvier 2010

La porte des Anges, I : Le complot d’Ephèse

Par Michael DOR

Jean-Baptiste CARMES est un jeune garçon de 15 ans ne vivant à Tournon sur-Vise qu’avec sa mère, n’ayant pas connu son père. Un jour, sa vie est bouleversée par deux voix qu’il entend dans son jardin. Après leur départ précipité, il va voir, et trouve un clou à l’endroit même où se disputaient les deux voix. Sans se douter de rien, il le ramène à sa mère, ne sachant pas encore qu’il a entre ses mains le clou servant de clé à la porte des Anges. Jean-Baptiste, son amie Lucie, le parrain de Lucie et le frère Athanase vont lutter contre l’Adversaire et ses acolytes pour sauver saint Paul…

Foulques d’E.

Interview de M. NOÉ


1) Pourquoi avez-vous choisi Hautefeuille ?
Pour l’esprit développé par l’établissement et la liberté pédagogique.
2) Pourquoi préférez-vous l’histoire ?
C’est la reine des sciences ! Quand on comprend l’histoire on peut comprendre tout le reste : dans la vie des hommes tout est subordonné à leur histoire.
3) Quelles sont vos autres passions dans la vie ?
Le vin. J’organise des dégustations et je participe à plusieurs concours de sélection de vins.
4) Où étiez-vous les années précédentes ?
Comme professeur j’ai d’abord travaillé dans un lycée à Antony (92).
5) Pourquoi décidez-vous d’utiliser des PowerPoint ?
Cela permet de visualiser des cartes, des tableaux, et donc d’illustrer mes propos. C’est aussi important de travailler à la fois avec la parole et avec la vue.
6) Quelles sont vos autres activités professionnelles ?
J’organise des formations dans les entreprises. Je suis également élu dans une commune des Yvelines où je m’occupe de l’aménagement du territoire.
7) Pourquoi enseignez-vous la religion ?
On ne peut pas se dire chrétien et ne rien connaître à sa foi. C’est bien de prier et d’aller à la messe, mais encore faut-il savoir ce que l’on fait. Etudier la religion permet d’être un meilleur chrétien.

samedi 16 janvier 2010

Redémarrage de Hautefeuille-info

Depuis quelques mois, il n'y avait plus beaucoup d'activité sur notre blog: en effet, le groupe fondateur de Hautefeuille-info s'était totalement recentré sur le projet cinéma (voir article précédent).

Depuis le début de l'année 2010, un nouveau groupe Hautefeuille-info se reconstitue autour de M. Baudrillart, avec des élèves de 4e: Pierre D., Paul P., Foulques d'E. et Théophile C. Dans un premier temps, la ligne éditoriale ne change pas, mais on touche un peu à la maquette... et le journal, pour cette seconde année, recommence au numéro 1.

Souhaitons-lui bonne chance !

S. B.

samedi 17 octobre 2009

Du Cinéma à Hautefeuille

Depuis quelques mois, presque un an, une grande aventure se passe à Hautefeuille: le tournage d'un film. Il ne s'agit pas d'un documentaire, mais d'un véritable film, avec un scénario, des acteurs volontaires et soigneusement sélectionnés... Des élèves sont les co-fondateurs de l'activité: Raphaël G. et Benoît N.

Les étapes : l'an dernier, un casting en plusieurs séances a permis la sélection des acteurs.
Le scénario a été écrit, dans son intégralité, pendant les vacances, par Raphaël.
Cette année, à la rentrée, a eu lieu la sélection des cameramen.
Puis ce fut la signature des contrats: devant les parents, en assemblée, avec une discussion des clauses qui a souligné que tous reconnaissaient à cet engagement un incontestable sérieux.
La caméra est arrivée au Collège le 16 octobre, achetée par la mère de Raphaël.

Les rôles sont distribués: directeur, producteur, directeur de la photographie, scénaristes...

Le calendrier est simple: chaque vendredi, une ou deux scènes; et deux week-ends dans l'année. En prévoyant de finir assez tôt pour que le montage puisse se faire.

Souhaitons-leur bonne chance !

Silvestre Baudrillart